Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 00:14
Yuna Ito (伊藤由奈) est née le 20 septembre 1983 à Los Angeles , mais elle a vécu a Hawai. Son père est japonais et sa mère est américaine-coreenne. Yuna parle américain couramment, et elle a appris le japonais à l'école. Durant son enfance, elle aimait chanter les chansons de Mariah Carey.
Yuna participe à des concours de chant à Hawai, dont un qu'elle remporte en interprétant "Genie In A Bottle" de Christina Aguilera; elle acquiert donc une petite popularité là-bas. Elle réussit ensuite à être en contact avec Sony, qui l'envoie faire carrière au Japon, puisqu'elle a des origines japonaises et qu'elle pratique la langue.

Mon avis :

Malgré que cette chanteuse ne marche pas vraiment au Japon j'aime quelques une de ses chansons et je l'assume ! Au Japon elle est plus perçu comme notre Lara Fabian à nous c'est à dire totalement has been ! ^^ Elle a joué le rôle de la chanteuse Reira lors de l'adaptation cinématographique du célèbre manga Nana qui a été ovationné par le public japonais dans un 1er temps.




Par Hime cécé - Publié dans : J-Pop
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 00:56

L'histoire se construit autour de l'opposition des caractères des deux jeunes femmes, autour de l'étrange mélange entre la culture punk rock de Nana Ōsaki et celle pop kitsch de Nana Komatsu. Les deux univers, qui paraissent incompatibles au début, s 'articulent finalement l'un autour de l'autre, au fur et à mesure que l'histoire des deux Nana se créée. Plus qu'une simple histoire, la trame narrative permet d'approfondir les mécanismes psychologiques à l'origine des deux cultures, leurs ressemblances et leurs différences.

L'entourage respectif des deux Nana, qui finit par se confondre pour certains personnages, est jalonné des nombreuses figures. On trouve aussi bien des personnalités très fortes, certaines avec un lourd passé ou des souffrances cachées, que des personnages plus "classiques", mais aucun ne tombe dans le cliché simpliste. Shin,par exemple, bassiste du groupe Blast, est un adolescent qui se prostitue. Junko, quant à elle, est l'amie de Nana Komatsu, qui fait très "mature", sorte de grande sœur, toujours à l'écoute de la jeune femme.

La dépendance affective est aussi au centre du manga : entre Nana Ōsaki, qui se veut indépendante et solitaire, mais qui se révèle avoir des soucis de possessivité amoureuse et affective et Nana Komatsu, surnommée "Hachi" à cause de son besoin permanent d'être aimée et choyée, comme un petit chien, ce thème de la dépendance à l'autre et de la souffrance qu'elle peut causer est un thème récurrent, tout comme la peur d'être seule. ("Hachi signifie aussi 8 en japonais). Les différentes histoires de cœur entre les personnages apprennent beaucoup sur les mécanismes complexes de l'attachement affectif et de ses contradictions.

Les références culturelles sont utilisées soit comme objet récurrent (la symbolique du "7", qui se dit "nana" en japonais, avec les numéros de chambre, les anniversaires etc) soit comme thème (la fête du Tanabata, expliquée à Shin qui ignore tout de ces fêtes comme le lecteur non-japonais). Ces références à la culture japonaise montrent à la fois un aspect traditionnel et un aspect moderne, et font la complexité du Japon actuel.

  • La mode

À grand renfort de références incontournables de la mode comme Vivienne Westwood, la mode s’incarne sous plusieurs formes dans Nana. D’abord dans les 2 Nana, l’une stylée punk et l’autre « Shibuya girl » dans la grande tendance nippone actuelle. Ensuite dans l’univers de la musique, domaine du paraître pour certains et de la provoc pour d’autres. Enfin à travers le décor, incarnation de références visuelles qui n’échapperont pas aux spécialistes avertis des tendances…

  • Le quartier de Shibuya

Les deux Nana vivent dans le quartier Shibuya, à Tokyo. Loin des coutumes ancestrales du Japon, Shibuya est un centre névralgique de la capitale nippone. En 20 ans, ce quartier est devenu l'emblème de la culture japonaise contemporaine. Branchée, lookée, voire kitch, la population de Shibuya a décidé de rompre avec les valeurs traditionnelles japonaises et de rester éternellement adolescente. Filles et garçons se décolorent les cheveux et brunissent leur peau, se marginalisant ainsi du type de beauté national. Ces derniers inspirent également les créateurs japonais qui viennent piocher dans les tendances du quartier pour créer la mode de la saison prochaine. Passionnée de mode et styliste de formation, Ai Yazawa ne pouvait rester indifférente à ce phénomène et a tout naturellement inscrit le récit de Nana dans la mouvance de Shibuya.

  • La musique

La série tourne autour des deux groupes de rock « rivaux » Blast et Trapnest. Deux groupes de rock menés par des personnages forts et incarnés par leurs chanteuses : Nana pour Blast et Reira pour Trapnest. Dans la série, elles sont interprétées par 2 grandes artistes de J-pop et de J-rocK, Anna Tsuchiya et Olivia Lufkin dont les albums ont connu un énorme succès au Japon. Le monde de la musique est aussi abordé dans Nana à travers les dérives des médias et du succès que les deux groupes vont traverser avec difficulté et non sans quelques sacrifices…

 

 

Ce manga a également été adapté en anime.

 

Mon avis :

 

Ce manga est extrémement prenant. Une fois qu'on a lu la première page on ne peut pas s'arréter ! Un vrai calvaire ^^ Les personnages sont extrémement attachant, les histoires d'amour fascinantes. Je le conseil à toutes celles qui aime les shojos ! Il est incontournable !

 

Par Hime cécé - Publié dans : Manga
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 11:09
Momijigari (紅葉狩り), signifie littéralement la "Chasse aux ér ables". Cette coutume traditionnelle japonaise consiste à se promener dans des lieux réputés pour leurs beautés et leurs feuilles incandescentes.

Cette tradition compte encore aujourd'hui de nombreux amateur
s et est un excellent prétexte pourfaire du tourisme. Dans les faits il n'est pas que les érables à se parer d'un manteau cramoisi, de nombreuses autres espèces comme les aunes et les hêtres. Chaque année est rendu public un calendrier indiquant les dates prévues de coloration pour chaque région de l'archipel. La saison commence au mois d'octobre au nord, dans l'île d'Hokkaido, puis descend progressivement vers l'île de Honshû (île principal) au mois de novembre.

Mon avis :
Tout comme le hanami je trouve ça très sein de consacrer du temps pour apprécier la nature car cela est vraiment trop rare à mon goût. J'aimerais vraiment un jour pouvoir admirer les hérables rouge du Japon. Ce spectacle doit vraiment être magnifique ! 
Par Hime cécé - Publié dans : Culture
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 11:23
 

La saint valentin est célébrée chaque année
le 14 février. Cette "fête" est suivie un mois après par le jour "blanc" le 14 mars.

La saint valentin d'origine française fut introduite au Japon en 1958 par une société de vêtement japonais. Ce jour là ce sont les femmes et uniquement elles qui offrent un présent aux hommes. Les présents en question sont essentiellement des boîtes de chocolats et dans une moindre mesure des biscuits. A noter que c'est dans les sociétés japonaises, un bon moyen de mesurer sa côte de popularité...


Les hommes retourneront éventuellement les faveurs qui leurs ont été prodiguées un mois plus tard, le  14 mars. Cette journée porte  le nom de jour "blanc". Cette journée fut inventée par une société fabriquant des marshmallow en 1960 (c'est la raison pour laquelle ce jour porte le qualificatif  de "blanc"). Les hommes peuvent offrir tout aussi bien des sucreries que des fleurs. Cette journée du 14 mars est beaucoup moins suivie que celle du 14 février.

Il existe pour les couples et ceux qui désirent déclarer leur flamme un jour encore plus important que la saint valentin: Noël. En effet cette journée ne se passe pas en famille mais avec l'être aimé.

 

Le jour de la saint valentin il est également d'usage d'offrir à ses collègues de bureau des chocolats. On peut que c'est la fête des amoureux mais aussi celle de l'amitié au Japon.

 

Source :

 

http://www.clickjapan.org

Par Hime cécé - Publié dans : Culture
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 11:57
CARACTERISTIQUES :

- Nom : Yamashita Tomohisa
- Nom de naissance : Aoki Tomohisa
- Surnoms : YamaPi ou YamaP, P ou Pi
- Date de naissance : 9 avril 1985
- Lieu de naissance : Chiba (Japon)
- Poids à la naissance : 3, 6 Kg
- Signe : Belier
- Groupe sanguin : A
- Vue : Oeil Gauche 1, 0 et Oeil Droit 0, 3.
- Taille : 1m75
- Poids : 60kg
- Pointure : 27. 5cm
- Mensurations : poitrine (98cm) ; bras (53cm) ; taille (77cm) ; hanches (87cm) ; poignets (18, 5cm)
Longueur du nez : 2, 6 cm

RELATIONS :

- Famille : Mère (Yamashita Naomi) Petite soeur (Yamashita Rina) et deux chiens : P-chan (donné par Masaya Hattori et nommé par Hideaki Takizawa) et Hime-chan (princesse).

Il a eu une adolescence difficile et ce n'a pas toujours été facile. C'est ce qu'il nous confie dans un de ses articles consacré à sa mère dans le journal mensuel Seventeen. Mais son comportement s'est amélioré avec le temps et c'est en observant un de ses amis respecter ses parents qu'il a décidé d'en faire autant. Depuis il considère sa mère comme quelqu'un de très important. Sa soeur et lui entretiennent de bonnes relations et il garde le contact via email. Ils ont 3 ans d'écart (elle est plus jeune) mais ils s'entendent bien. Pour les informations concernant cette dernière, elle est née le 24 février 1988 et ce serait une idole.


PERSONNALITÉ :

Yamapi avoue être toujours de très mauvais poil le matin. De plus, il déteste perdre contre quelqu'un d'autre et est très têtu. Il est par contre gêné car il ne sait pas vraiment comment faire rire les autres, et ne sourit que très rarement. Il aime qu'on l'apprécie mais il ne fera pas semblant s'il n'est pas d'humeur. Point positif : Estime ses amis. Point négatif : Dort beaucoup.
Il adore manger et faire du sport. Il aime ce qu'il fait et il ne voudrait pas faire autre chose.


CE QU'IL AIME :

- Hobbies : Films, musique, flâner, aller à la plage, la réalisation, le stylisme, la danse, la photographie.
- Sports pratiqués : Baseball et Karaté (ceinture violette), natation pendant deux ans, ski, surf
- Chiffres porte-bonheur : 1 et 7. Il aime également le 6 et apporte beaucoup d'importance aux chiffres 4 et 9 considérés comme des chiffres de malchance au Japon mais qui font partie de son quotidien de par sa date de naissance et du fait qu'il dit se retrouver toujours avec des objets comportant ces chiffres étant donné que personne désire en acheter. Il est né à 10 h 01 et il voit également en cela un signe particulier.
- Personne qu'il respecte : Sa mère
- Endroit pour le rencontrer : Shibuya
- Style de fille : Sincère, douce, mignonne, avec si possible une personnalité intéressante et un don particulier pour la cuisine. - Premier amour : Au jardin d'enfants, à l'époque où il adorait jouer au bac à sable (il se souvient encore de sa première lettre). S'il aime une fille il lui dira tout simplement "Veux tu être ma petite amie ? "
- Nourriture : Riz, Ma PAO Tofu, viande. Il adore manger
- Chanson : "Everything" Mr. Children et celles de southern allstars
- Couleur : Blanc, orange, rouge, jaune, noir, blanc
- Matière : l'anglais
- Saison : l'été (printemps)
- Odeurs : Les odeurs agréables
- Direction : le sud
- Animés : Doraemon et DragonBall Z.
- Marque : A Bathing Ape et celle dont il a faut la pub...
- Moyen de transport : Voiture

CE QU'IL N'AIME PAS

- Animal : les chats (Il a été mordu par un chat une fois)
- Nourriture : Oursin, coquillage
- Activités : Se lever tôt, les origamis
- Temps : la pluie même s'il dit la supporter de plus en plus...
- Une partie de son corps : Ses doigts
- Une maladie : Crampes d'estomac
- Quelque chose que font les fans : L'appeler
- Une matière : les Sciences

FAITS MYSTERIEUX

- Collection : Des robes occidentales ( ??? )
- Puissance de son poignet : 33. 6kg
- Ce qu'il sais le mieux faire : Capable de boire une canette de coca en ne respirant qu'une seule fois
- Habits : Il oublie de fermer sa braguette !!
- Capacités spéciales : Il peut se faire des amis très vite
- Points charmants : Laisse les autres décider
- Phrase qu'Il dit souvent : "Majide ? " (Qui signifie "vraiment ? ")
- Quelque chose de spécial par rapport à son corps : Il a un piercing au ventre et aux oreilles
- Les parties de son corps qui plaisent le plus d'après lui :
- L'endroit où il voudrait vivre : New York, HAWAI pour sa retraite, Bali
- Ce qui le choque : Quand il a été change d'école en CM1, on l'a confondu avec une fille !!
- Quelque chose d'inoubliable : Avoir fini un marathon de 20 km à Hawaii quand il était en 7th grade.
- Ce qui le rend très triste : Se battre avec un ami
- Ce qui le rend heureux : Danser et dormir
- Age idéal pour le mariage : Autour de 30 ans
- Nombre d'enfants : 2, un garçon et une fille
- Une anecdote : Lorsque sa famille l'a mis à la porte après une bataille qu'il aurait perdu
- Études : Université de Meiji. Il s'est d'ailleurs retrouvé sur la brochure de l'université. Il est en dernière année.

DRAMAS :
- Buzzer Beat (Fuji TV, 2009)
- Code Blue SP as Aizawa Kousaku (Fuji TV, 2009)
- Code blue (2008) Aizawa Kousaku
- Proposal Daisakusen SP as Iwase Ken (Fuji TV, 2008)
- Byakkotai (2007)
- Proposal Daisakusen (2007) Ken
- Kurosagi (2006) Kurosagi
- Nobuta wo Produce (2005) Akira
- Dragon Zakura (2005) Yusuke
- Sore wa, Totsuzen, Arashi no you Takuma
- Budou no Ki
- Stand Up (2003) Kengo
- Crazy Virgin Road
- Lunch no Joou (2002) Koshiro
- Long Love Letter (2002) Tadashi
- Shounen wa Tori ni Natta
- Kabachitare !
- All Star Chuushingura Matsuri
- Shijou Saiaku no Deeto
- Ikebukuro West Gate Park (2000)
- Kabachitare (2000) Tamura Yuta
- Kiken na kankei (1999) Miyabe Satoshi Episode 10
- Kowai Nichiyoubi 2 (1999) Episode 5
- Kowai Nichiyoubi (1999) Episode 13
- P. P. O. I (1999) Amano Tairo
- Nekketsu Renaidou (1992) Episode 7
- Shounentachi (1998) Kakuda Shinya
- Shinrei Safaa no Shi (1998) Enfant


Par Hime cécé - Publié dans : Acteurs
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 14:42

Résumé:
"Dans ce monde, il y a 3 types d'escrocs: ceux qui abusent les gens et leur soutirent de l'argent, Shirosagi; ceux qui manipulent les sentiments d'autrui pour mieux les avoir, Akasagi; et celui, en utilisant les Shirosagi et Akasagi comme de la nourriture. Dans l'histoire c'est l'escroc absolu. Son nom est...Kurosagi." (voix-off du début de la série) Ce drama raconte donc l'histoire de l'escroc absolu, sorte de Robin des Bois moderne, Kurosaki (Yamashita Tomohisa), qui désire escroquer tous les escrocs, afin de venger son père qui après avoir été escroqué a tué sa femme sa fille avant de se suicider."

 Chaque épisode tourne autour d'une escroquerie que doit réaliser Kurosaki. Et bien sûr, la traditionnelle petite histoire d'amour avec la ravissante Maki Horikita qui a déjà partagé l'écran avec Yamashita dans Nobuta wo produce dont je vous parlerais prochainement.

Distribution :
  • Yamashita Tomohisa : Kurosaki (Kurosagi)
  • Maki Horikita : Yoshikawa Tsurara
  • Ichikawa Yui : Mishima Yukari
  • Kato Koji : Shiraishi Yoichi
  • Yamazaki Tsutomu : Katsuragi Toshio
  • Kishibe Shiro : Mikimoto
  • Tayama Ryosei : Momoyama Tetsuji
  • Reina : Osawa Yuuko
  • Okunuki Kaoru : Hayase
  • Sugimoto Tetta : Père de Kurosaki
  • Aikawa Sho : Kashima Masaru


Mon avis : Ce drama est aux premiers abords peu attirant mais une fois le premier épisode terminé on ne peut s'empêcher de regarder la suite ! C'est un très bon drama et comme on peut le lire sur de nombreux site Yamapi joue un de ses meilleurs rôles ! Il est également très intéressant de voir les différents styles et personnalités que peu adapter yamapi. Par contre frustration totale : pourquoi dans les dramas les couples ne sont jamais clairs !! Il n'y a jamais le bisous de la conclusion ! ^^ c'est nullll !

Lien vers les épisodes :

http://www.alloshowtv.com/series/details_s.php?id=753&cat=S

Le film n'apporte pas spécialement grand chose à l'histoire... je suis un peu déçue surtout qu'il est super longuet par moment...

Opening :




Par Hime cécé - Publié dans : Dramas - Communauté : JDrama - Dramas Japonais
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 15:32

 

Professeurs des écoles, méfiez-vous! Le Japon cherche à vous rendre obsolètes!

Au lieu de personnes en chair et en os, une classe d’école primaire de Tokyo reçoit l’enseignement d’une robot-institutrice nommée Saya.

18 moteurs cachés sous sa peau en latex permettent à Saya d’exprimer des émotions allant de l’approbation à la colère. Elle peut également parler plusieurs langues et distribuer des devoirs aux élèves.

Il a apparemment fallu 15 ans au professeur de sciences Hiroshi Kobayashi pour créer Saya, conçue pour compenser à moindre coût le vieillissement de la population japonaise.

Accessoirement, cela permettra aux robots d’étendre discrètement leur emprise sur les générations publiques, avant de prendre définitivement le pouvoir sur Terre.


Gizmodo.fr en partenariat avec 20minutes.fr
Par Japan addict - Publié dans : Actualité
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 09:48
Comme pour tous les autres acteurs de drama que je vous ais présenté ici, Aya Ueto est elle aussi chanteuse, actrice et idole japonaise ! A croire qu'ils sont tous multitâches !


Nom : Aya Ueto
Surnom : aucun en particulier
Groupe sanguin : O
Sexe : Féminin
Date de naissance : 14 Septembre 1985 (23 ans)
Lieu de naissance : Tokyo
Signe du zodiaque : Vierge
Taille : 162 cm

Aya Ueto (上戸 彩 Ueto Aya) est une actrice et chanteuse japonaise née le 14 septembre 1985 à Tokyo, au Japon

En 1997, Aya Ueto participe au "7th All-Japan National Beauty contest (concours national de beauté) où elle reçoit un prix spécial de la part des juges qui l'amène à tourner plusieurs publicités. Ainsi commence sa carrière d'actrice.

En 1999, elle forme un groupe de J-pop appelé Z-1 avec Mami Nejiki, Mai Fujiya, et Manami Nishiwaki. Elles sortent cinq singles puis un album avant de se séparer. Toutefois, Aya continue sa carrière en solo en signant deux ans plus tard avec Pony Canyon. Elle sort alors son premier single Pureness en 2002. Et depuis, elle a sorti de nombreux singles et cinq albums (le dernier étant sorti en mars 2006)

En même temps, Aya commence sa carrière d'actrice en 2000 avec un rôle dans Namida wo Fuite. Grâce à son excellente prestation dans 3 Nen B Gumi Kinpachi Senseien 2001, elle obtient le rôle principal de nombreuses autres dramas telles que Koukou Kyoushi 2003, Hitonatsu no Papa e, Aim for the Ace ! et Attack N°1. En 2003, elle incarne Azumi dans le film du même nom réalisé par Ryuhei Kitamura puis dans sa suiteAzumi 2 : Death or Love.

Dramas :
Namida wo Fuite (2000)
Yome wa mitsuboshi (2001)
3 Nen B Gumi Kinpachi Sensei (2001)
Wataru seken wa oni bakari (2002)
My Little Chef (2002)
Koukou Kyoushi 2003 (2003)
Hitonatsu no Papa e (2003)
Satoukibi bakate no uta (2003)
Aim for the Ace ! (2004)
Yoshitsune (2005)
Attack No. 1 (2005)
Nada sousou~kono ai ni ikite~ (2005)
Koto (2005)
Tsubasa no oreta tenshitachi (2006)
Attention Please (2006)
Shimokita Sundays (2006)
Ri Kouran (2007)
Hôtelier (2007)
Wachigaiya Itosato (2007)
Abarenbô Mama (2007)
Attention Please SP (Fuji TV, 2008)
Hokaben (2008)
Celeb to binbo Taro (2008)
Konkatsu ! (Fuji TV, 2009)
Kekkon (TV Asahi, 2009)

Site officiel : http://www.uetoaya.tv/




Par Japan addict - Publié dans : Acteurs
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 20:35



Classement de No-life TV chaine 111 sur orange TV je crois

Les outsiders du Top 10 sont :
13. Chocolate Damashii de MATSUURA Aya
12. Suna no Oshiro de WAKESHIMA Kanon
11. I GOTTA KICK START NOW de VAMPS

Voici les 10 premiers du J-Top par clips

10. PUNKY♥HEART de LM.C
9. dandelion de KOKIA
8. JUMPER de capsule
7. LEECH de the GazettE
6. Sakura GOODBYE de SCANDAL
5. Yuke Yuke Monkey Dance des Berryz Kôbô
4. Minamikaze de LaughLife
3. Hero's Come Back!! de nobodyknows+
2. Gachinkô de Ikô des Buono!
1. Wana de THE BACK HORN
Par Japan addict - Publié dans : J-Pop
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Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 14:10

En parcourant de nombreux blogs, on constate très rapidement que le système édicatif nippon n'a strictement rien à voir avec le notre. Ne serait-ce qu'en regardant certain drama on s'en rend compte rapidement. Dans le blog de Negainoki dont le lien se trouve dans le premier article de mon blog quelques éléments m'avaient interloqués sur le système éducatif comme par exemple le fait que ce soit les élèves eux mêmes qui nettoient leur salle de classe ou bien que ce soit eux qui organise l'ensemble du festival de leur école ou bien la nombre important dès le collège de club auxquels peuvent participer les élèves. Je trouve tout cela extrémement bien puisque ça permet de responsabiliser les élèves mais aussi de leur apprendre à respecter les choses. Les clubs comme par exemple, musique, jeux vidéo, manga, kendo, choral... permettent aux élèves d'élargir leurs horizons je pense sincérement que ça devrait être instaurer en France également.

Le système scolaire japonais est divisé ainsi :

de 7 à 13 ans : ce que nous appelons l'école primaire (6 ans)
de 13 à 16 ans : ce que nous appelons le collège (4 ans)
de 16 à 18 ans :
ce que nous appelons le lycée (3 ans)

La rentrée des classes au Japon ne ce déroule pas en septembre comme en France mais en Avril. Ils ont 3 trimestres comme nous mais on les vacances d'été en plein milieu de leur année scolaire.

Il est à noter qu'en début d'année, les places des étudiants sont tirées au sort dans la classe. Ils doivent alors y rester tout au long de l'année.

Les uniformes :


Il subsiste deux uniformes, l'un pour l'été et l'autre pour l'hiver. Les jeunes ne décident pas eux-mêmes le moment où ils peuvent porter l'un ou l'autre: il y a un jour appelé " Koromo-gae " (changement de vêtement) où ils sont dans l’obligation de permuter d'un uniforme à l'autre.
Selon les écoles, l'uniforme de fille et de garçon change. Et comme sa on peut reconnaitre de quel école ils sont issue.

Voici une super analyse de leur système éducatif :

Il s’agit ici d’un constat réalisé à partir de deux établissements, le collège « Kanou » de Gifu (public) et le lycée « Nishi Highschool » de Takayama (privé, préfecture de Gifu)

 



¯1- Uniformité et pression.

L’uniforme est omniprésent. Chaque école (même jusqu’en maternelle) possède son modèle  de jupes et de blazers, sans oublier les pantoufles, identiques pour tous et interchangeables.

 

 

On retrouve dans chaque salle de cours les valeurs de l’établissement. Par exemple, à la « Takayama-Nishi-Highschool » : « live in good order – aim high – practise continuously ».

Des systèmes d’examens d’entrée dans les universités et dans les établissements privés (10% des élèves à Gifu prefecture) nécessitent le recours au système du juku (cours du soir institutionnalisés): payants (et chers) donc inégalitaires, auxquels nous n’avons pas eu le temps d’assister.

Ce sentiment d’obligation de résultat est palpable aussi pour les professeurs, à travers le système du « super teacher » mais aussi par l’évaluation dans certains établissements des professeurs par les élèves (à Takayama par exemple). Ceci aboutit en fin de compte

à une double système de classement du professeur : par l’administration et par les élèves ;

à une valorisation de la compétence au détriment de la qualification qui se traduit par une grande polyvalence de certains enseignants (un exemple à Takayama : un professeur d’histoire et de kendo qui est aussi responsable du réseau informatique).

La volonté des écoles d’attirer des personnalités de prestige dans leurs établissement (un professeur de fac réputé, un acteur, une violoniste tchèque…) participe de ce modèle où l’exemplarité tient un rôle central. Certaines évaluations d’élèves sont d’ailleurs affichées à l’intérieur des salles de cours.

 

 

Nous avons donc ressenti l’impression d’un système qui exerce une forte pression sur l’élève, mais aussi sur l’enseignant. Cependant, cette pression repose sur une légitimité forte, liée au respect du système.

 

¯2- Tradition et modernité

Au collège comme au lycée, les classes ont un effectif d’une quarantaine d’élèves. Elles sont dédoublées dans la préfecture de Gifu en anglais et en mathématiques.

Ce dédoublement s’explique par l’importance attribuée à ces deux matières, plus particulièrement en anglais où le niveau est généralement faible d’après ce que nous avons pu constater (dans les établissement et à Tokyo) ainsi que selon les professeurs d’anglais. Beaucoup d’entre eux proviennent d’ailleurs de pays anglophones : Canada, Etats-Unis, Australie, Afrique du Sud, Inde par exemple.

De tels effectifs aboutissent à des cours qui semblent très traditionnels : magistraux avec lecture du manuel et exercices. Certains manuels reflètent ce système et tranchent largement avec les manuels français au niveau de la forme (beaucoup moins colorés et diversifiés), et parfois du fond. Cela nous a particulièrement choqué en ce qui concerne les manuels d’économie de lycée : pour celui qui est utilisé à Takayama, il est beaucoup plus bref que les nôtres (mais les horaires aussi) et surtout beaucoup plus descriptif : le Japon, l’Union Européenne, les USA, etc

Les manuels plus récents (cf réforme ci-dessous) insistent davantage sur la forme et l’interactivité.

Les différences sont aussi marquées quant aux disciplines enseignées. Certaines nous plongent au cœur de la culture nipponne, comme l’option « cérémonie du thé », très féminisée ou les sports : karaté, kendo où nous avons pu voir un élève vaincu s’agenouiller auprès du professeur après le combat et écouter ses conseils.

 

 

 

Au-delà de ces activités sportives, les matières artistiques occupent une place supérieure à celle qui leur est réservée en France. Au collège Kanou, le chant choral est une option et pas seulement une activité de club. Nous avons pu assister à des représentations de chorale (à Gifu) et d’orchestre (à Takayama) d’un très haut niveau si nous devions les comparer aux prestations de nos élèves.

L’accent mis sur ces disciplines ne paraît pas surprenant : on y voit l’importance du travail du groupe (cf. uniformité ci-dessus), à  l’opposé du travail en groupes, impossible avec de tels effectifs et relevant d’une problématique autre que celle de l’efficacité d’ensemble : celle de l’initiative individuelle (cf. réforme ci-dessous).

Les TICE sont aussi perçues dans l’optique du groupe. Elles nous ont souvent été présentées comme un outil de liaison entre élèves. La vidéoconférence en particulier est utilisée dans le cadre de conseils donnés par des étudiants à des lycéens, voire lors de cours donnés à distance dans un autre établissement (comme nous en avons été témoins à Takayama à notre grande surprise).

De façon générale les établissements visités n’étaient pas particulièrement dotés en TICE (TV + magnétoscope dans chaque salle, quelques salles informatiques), ce qui rompt avec certaines représentations que l’on peut avoir du Japon.

 

 

¯3- Efficacité :

Un tel système (où chacun est responsabilisé par rapport à sa place dans le groupe) est gage d’efficacité. Nous parlons ici de l’efficacité  au sein de l’organisation, au-delà des résultats des élèves (qui sont variables en fonction des établissements).

Notre prise en charge lors des visites d’établissement en est un exemple évident : la palette des activités observées (ou auxquelles nous avons participé) ainsi que le respect du timing étaient d’autant plus étonnants qu’ils nécessitaient l’intervention de nombreux acteurs, du proviseur à l’élève en passant par l’assistant d’anglais, selon un protocole (remerciement-« contre remerciement » obligatoire) très consommateur de temps.

Nous avons donc pu observer des séquences de cours, discuter avec l’administration, participer à un repas avec les élèves, et (bien trop rarement, respect du timing oblige) discuter longuement avec des professeurs.

Le repas de midi au collège Kanou de Gifu a constitué une expérience surprenante : en quelques minutes, dans la salle de cours, les élèves ont préparé les tables et servi le repas apporté par le cuisinier. Leur accueil était –comme partout- très chaleureux. De même, ranger les tables ou nettoyer la salle de classe est une pratique qui a été observée dans les deux établissements visités. On remarquera que cette activité intervient assez tôt dans la journée ; autour de 15h30. La fin de la journée est consacrée aux activités en club en ce qui concerne le collège, le lycée mêlant activités en club mais aussi certains cours jusqu’à 18h20.

Au total, la présence des élèves dans l’établissement s’étale de 8h00 à 17/18h00 avec quelques activités de club en deuxième partie de journée. Les professeurs ont aussi une forte présence dans l’établissement à travers les cours, bien sûr, les clubs mais aussi des assemblées en début de journée, avant les cours.

La contrepartie de cette efficacité est la pression sur les élèves (mais aussi peut-être la fatigue, tout comme en France. Au collège, nous avons surpris dans deux classes différentes un élève de fond de classe assoupi.

 

 

 

Source : http://www.ac-reims.fr/datice/ses/stage/rapportjapon_fichiers/rapportjapon.htm

 

Par Japan addict - Publié dans : Culture
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